Arcelor, après Renault-Nissan et PSA, démontre qu’il y a une vie dans l’industrie.
À mon avis
Pousser les enchères là où ce n’est pas vital, pour épuiser les concurrents et les dissuader d’intervenir là où c’est stratégique, Arcelor est dirigé par des patrons qui ont lu Machiavel et Clausewitz. Le groupe sidérurgique, issu du rescapé Usinor, du clopinant Arbed et du petit Aceralia est devenu un géant dans une industrie qui s’organise, quittant le domaine nationaliste des...