L’annonce de la mort des géants de la téléphonie était pour le moins prématurée.
À mon avis
France-télécom était donnée pour une entreprise en perdition, au bord de la faillite et assiégée par une concurrence solide, avide de se partager ses dépouilles. C’était il y a exactement deux ans que ce sombre pronostic était fait. Bien entendu, l’entreprise était donnée pour incapable à financer les investissements nécessaires à sa survie, notamment dans la téléphonie mobile. Les comptes du...