C’est pendant les «crises» que l’on constitue les plus beaux fonds de commerce.
À mon avis
Vous le savez, je ne suis pas un «fan» de l’énarque Messier, que je considère plus comme un bradeur et un homme de «coups» que comme un entrepreneur (même sans capital). Pourtant, le parcours de son groupe dans la téléphonie est un «sans faute» ou presque. En cinq ans, Cegetel sera passé de 5 à plus de 40 milliards de francs...