Il ne faut pas oublier de prendre en compte les effets du «pétrole cher» sur les marchés.
À mon avis
En 2000, la «ponction» sur notre économie liée à la hausse de notre facture énergétique aura été de l’ordre de 80 milliards de francs, soit 0,9% du PNB. Peu ou prou, ce chiffre représente les trois quarts de la hausse des prix en France en «année glissante». On ne se rend pas toujours compte de l’impact de cette hausse des cours...