Le «bonheur» d’un euro faible, d’un pétrole stabilisé et de taux d’intérêts restant bas...
À mon avis
Après l’europhorie du tout début de l’année, dont je vous avais prédit le caractère peu durable, les marchés font un «plateau». Ce n’est pas un record battu pour l’indice Dow-jones vendredi dernier qui doit faire oublier que depuis la mi-novembre, Wall-Street oscille + ou -6% autour d’une «barre» de 9250 points. En presque six mois, une «éternité» pour les boursiers américains, il n’y...