Pour les matières premières, le contre-choc des non-investissements se dessine.
À mon avis
Qu’il s’agisse du cuivre, du plomb, du zinc, de l’or ou du pétrole, les “gisements anciens” s’épuisent au fil des ans et, faute d’investissements forts dans la recherche de nouvelles mines ou de nouveaux gisements, il y a une réduction mécanique de la production au fur et à mesure de l’attrition des gisements en exploitation. La hausse des prix des métaux...