BNP Paribas : le casse-tête de l’Etat belge.
La valeur de la semaine
Les chiffres du premier trimestre du bankster BNP Paribas n’ayant pas déchaîné de l’enthousiasme, tout est fait pour doper le T2, afin de créer une “illusion d’optique” en ce qui concerne la croissance du chiffre d’affaires (produit net bancaire), celle des marges (malgré les contributions nouvelles à payer) et celle des fonds propres (la vente d’actifs tels que le gros paquet...