L’Etat-actionnaire presse le citron de ses filiales et participations.
À mon avis
Voilà que Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, s’est soudainement souvenu qu’il fut longtemps le “député de Cléon”. En provisionnant 500 millions € au premier semestre sur la perte de valeur de ses investissements en Iran, Renault a dit clairement à l’Etat : pas d’exportation de pièces vers l’Iran, pas de dividende pour l’Etat actionnaire... Subliminal mais très juste. Si Renault (qui vendait...