Matières premières : un signal concret de la bonnetenue de l’économie mondiale.
À mon avis
Il n’y a pas que l’Egypte pour justifier une tension sur les prix du baril de pétrole (entre 107 et 111 $ le baril, selon les qualités et origines) à une période où la demande de fioul de chauffage est faible et où les demandes pour “turbiner” (pointes de consommation en électricité) sont structurellement modestes. Si le prix de l’énergie est...