L’été de 2012 (sur les marchés) a toutes les raisons d’être l’inverse de l’été 2011.
À mon avis
On se souvient que juillet 2011 fut très bon... jusqu’à ce que les députés et sénateurs des USA refusent tout compromis sur le plafond de la dette nord-américaine... En catastrophe, pour créer un dérivatif et faire baisser les taux d’intérêts qui menaçaient de flamber aux Etats-Unis (Standard & Poor’s a dégradé le AAA des USA, n’oubliez-pas !), la “machine de guerre économique”...