La revanche des entreprises sur les marchés n’est pas (du tout) terminée.
À mon avis
Les chiffres trimestriels des banques américaines le démontrent bien : les entreprises se sont faites des “trésors de guerre” en cash et n’ont plus de recapitalisation ou d’émission massive d’obligations à leur confier, comme en 2008 et 2009, ou pour déjà de moindres montants en 2010. Le démarrage de 2011 “en fanfare” (chiffres d’affaires très au delà des prévisions) va amplifier ce...