Les bons signes se multiplient, mais l’impatience reste forte sur les marchés.
À mon avis
Je ne me souviens pas que la Banque mondiale ait, en juin 2007, prévu la crise des "suprime" et ses conséquences dévastatrices. En révisant ce lundi ses prévisions pour 2009 et ramenant à 1,2% la croissance des pays en développement (soit une récession globale de 2,9%), j’ai l’impression que l’institution multilatérale fait un peu comme le F.M.I. : elle peint le tableau...