Au pire, un tiers des provisions à faire sont faites, mais le pire est loin d’être certain.
À mon avis
Entre les comptes au 30 septembre et ceux au 31 décembre 2007, le cumul des provisions et des dépréciations d’actifs avouées par les banques cotées est de presque 200 milliards de dollars (HSBC comprise). En novembre 2007, on nous parlait d’un impact maximum compris entre 100 et 200 milliards de dollars et les Cassandre évoquent désormais, après extension du champ des...