Le marché n’évalue pas avec rationalité les valeurs de l’aéronautique.
À mon avis
Si EADS n’avait pas son capital bien bouclé par DaimlerBenz, l’Etat français (en direct ou via la Caisse des Dépôts), Lagardère et l’Etat espagnol, sans oublier une banque publique russe à plus de 5%, l’une des plus stratégiques des entreprises européennes (aéronautique et espace, dont Eurocopter, ATR, Airbus, le militaire...) serait sous la ligne de tir des fonds d’investissement. Le carnet...