Les conditions du succès du redressement d’Eurotunnel sont simples à comprendre.
À mon avis
Le pire était programmé pour les actionnaires d’Eurotunnel. Au retour de l’Assemblée générale de mai 2003, ma conviction était établie : l’équipe Shirrefs-Mackay préparait la faillite d’Eurotunnel et la spoliation des actionnaires individuels. En août 2003, les spécialistes de la dette d’Eurotunnel qui travaillaient à Londres à la Deutsche Bank ne m’avaient pas caché leur objectif : l’action émise à 5,33 euros et...