La nouvelle Muse de Wall Street
L'engouement pour les valeurs du secteur de l'IA semble repartir pour de plus belle, sous la houlette cette fois-ci de Meta (maison mère de Facebook).
Le nouveau terme à la mode à Wall Street s'appelle désormais « l'IA agentique » grand public.
L'intelligence artificielle concurrence les États sur le marché de la dette, et cela pèse lourd.
L'augmentation des taux d'intérêt pèse sur les conditions de refinancement des échéances de la dette publique française, laquelle dépasse 3.500 milliards.
Faire « rouler » la dette (emprunter pour faire face aux échéances du passé) coûte de plus en plus cher.
La guerre États-Unis-Iran se prolonge et ses conséquences aussi.
Les Émirats arabes unis ont décidé de couper les ponts avec Téhéran, ce qui ne sera pas simple : 600 000 Iraniens vivent à Dubaï et à Abu Dhabi.
Depuis début août, l'Iran a attaqué sept navires battant pavillon émirati et tiré deux missiles balistiques vers les Émirats...
Le portefeuille Trump : pas un modèle à copier
Le graphique sur le portefeuille de Donald Trump, qui circule dans la presse américaine, ne doit pas être pris pour une photographie certifiée de son patrimoine.
Les déclarations américaines, qui listent les montants par fourchettes larges plutôt que par chiffres exacts, révèlent un ensemble gigantesque...
STMicroelectronics n'est pas Nvidia, et c'est ce qui rend le dossier intéressant.
Le groupe vend des composants discrets, longtemps liés à l'automobile. Or le marché redécouvre STMicro sous un angle nouveau : celui des infrastructures de l'IA.
La grande illusion de l'IA : derrière les algorithmes, le retour brutal de l'énergie.
Wall Street aime les récits simples. Depuis deux ans, elle en a trouvé un magnifique : l'intelligence artificielle.
Les investisseurs ont couronné les géants américains, applaudi les fabricants de puces, extrapolé des gains de productivité considérables et accepté des valorisations que l'on croyait réservées aux grandes fièvres spéculatives.
Les « sept magnifiques » commencent à connaître des ratés en Bourse.
Les « sept magnifiques » commencent à reculer et la nervosité gagne Wall Street.
Simple correction passagère ou début d'un mouvement plus profond lié aux valorisations élevées et aux incertitudes autour de l'intelligence artificielle ? Quels signaux expliquent ces baisses et pourquoi certains secteurs sont désormais fragilisés ?
Le Bitcoin vient de perdre près de la moitié de sa valeur en quelques semaines, emportant avec lui les certitudes, les prévisions et une partie des investisseurs.
Simple correction dans un marché volatil ou début d'un retournement plus profond ? Jusqu'où la chute peut-elle aller, et surtout, qui paiera réellement la note ?
La Société Générale en mode minceur extrême.
Plans sociaux, rachats d'actions, investissements massifs dans l'IA et acquisitions ciblées : tour d'horizon de plusieurs décisions récentes qui illustrent les transformations en cours dans la banque et le cloud.
Un instantané de stratégies défensives et offensives dans un contexte de compétition globale.
Les signaux d'alerte se multiplient sur les « sept magnifiques ».
La montée sans fin des « sept magnifiques » semble caler. Le moteur de la montée des bourses mondiales depuis trois ans a calé fin novembre et les résultats d'Oracle tombés en milieu de semaine dernière ont jeté un doute sérieux sur les retombées économiques des investissements colossaux dans la technologie.


