Société Générale : le vieux paquebot bancaire retrouve du tirant d'eau. (FR 0000130809)
Il y a encore peu de temps, Société Générale traînait en Bourse une réputation de belle maison mal aimée.
Trop compliquée, trop cyclique, trop exposée aux marchés, pas assez rentable face à BNP Paribas ou Crédit Agricole : le procès était connu.
Près de 18 % gagnés en une semaine, environ 148 % depuis janvier : OVHcloud retrouve les faveurs du marché.
Une envolée qui invite aussi à sécuriser ses gains.
La guerre États-Unis-Iran se prolonge et ses conséquences aussi.
Les Émirats arabes unis ont décidé de couper les ponts avec Téhéran, ce qui ne sera pas simple : 600 000 Iraniens vivent à Dubaï et à Abu Dhabi.
Depuis début août, l'Iran a attaqué sept navires battant pavillon émirati et tiré deux missiles balistiques vers les Émirats...
Il y a des valeurs qui montent dans le bruit, et d'autres dans une forme de calme presque institutionnel. BNP Paribas appartient à cette seconde catégorie.
Le titre, code ISIN FR0000131104, vient de rejoindre la borne haute de son canal haussier de long terme, aux alentours de 102 euros.
Banques européennes : les vraies gagnantes de 2026 ?
Pendant des années, les banques européennes ont occupé en Bourse une place ingrate : trop réglementées pour faire rêver, trop cycliques pour rassurer, trop lourdes pour séduire. Elles reviennent pourtant au centre du jeu.
La raison est simple : l'environnement monétaire a changé.
Les « sept magnifiques » commencent à connaître des ratés en Bourse.
Les « sept magnifiques » commencent à reculer et la nervosité gagne Wall Street.
Simple correction passagère ou début d'un mouvement plus profond lié aux valorisations élevées et aux incertitudes autour de l'intelligence artificielle ? Quels signaux expliquent ces baisses et pourquoi certains secteurs sont désormais fragilisés ?
Lorsque, fin 2016, UniCredit avait besoin d'argent de manière pressante, la banque italienne a été très heureuse de trouver Amundi, filiale du Crédit Agricole, pour lui racheter son gestionnaire d'actifs Pioneer, ce qui lui a permis de survivre.
La grande banque de la rue d'Antin à Paris a sorti des résultats bons mais pas folichons pour son troisième trimestre de 2025. Le résultat net part du groupe est de 3,04 milliards €, un tantinet en dessous des 3,09 milliards attendus en moyenne par les analystes financiers.
Le titre Aramis chute de 15% environ ce mardi matin, suite à un avertissement concernant le marché des ventes de voitures d'occasion depuis avril. Aramis prévoit désormais pour son exercice 2025 une croissance organique des volumes...
Les vents dominants restent haussiers
La Bourse de Paris se maintient près de ses plus hauts annuels et plus très loin de ses records historiques de 8.260 points sur le Cac 40. Pour imiter ses homologues anglo-saxons et battre de nouveaux records, l'indice parisien...



