La crise de la dette a bel et bien commencé.
L'écart de rémunération entre les obligations publiques françaises à dix ans (les OAT) et leurs équivalentes allemandes (les Bunds) est passé de 0,6 point de pourcentage au début de l'année 2026 à presque 1,4 point en ce début octobre.
Un fonds japonais de première importance a annoncé se désengager totalement de la dette française pour concentrer ses investissements sur les dettes teutonne et nippone.
L'intelligence artificielle concurrence les États sur le marché de la dette, et cela pèse lourd.
L'augmentation des taux d'intérêt pèse sur les conditions de refinancement des échéances de la dette publique française, laquelle dépasse 3.500 milliards.
Faire « rouler » la dette (emprunter pour faire face aux échéances du passé) coûte de plus en plus cher.
La division Digital de Quadient (QDT) publie ce 24 août une accélération significative : prises de commandes en hausse de plus de 20% au T2 à périmètre constant, portées par l'IA et la facturation électronique.
La guerre États-Unis-Iran se prolonge et ses conséquences aussi.
Les Émirats arabes unis ont décidé de couper les ponts avec Téhéran, ce qui ne sera pas simple : 600 000 Iraniens vivent à Dubaï et à Abu Dhabi.
Depuis début août, l'Iran a attaqué sept navires battant pavillon émirati et tiré deux missiles balistiques vers les Émirats...
Eurofins Scientific est un dossier de qualité méconnu, à considérer comme valeur défensive de croissance.
Le groupe teste sécurité alimentaire, environnement, pharma, diagnostics cliniques et produits de consommation : un métier aux revenus récurrents et aux fortes barrières à l'entrée.
Il y a des valeurs qui progressent à pas comptés, puis qui perdent en une séance ce qu'elles avaient péniblement reconquis en plusieurs mois.
Elior appartient cette semaine à cette seconde catégorie.
Il y a des groupes que l'on croit condamnés à vieillir avec leur métier.
Publicis montre au contraire qu'une maison presque centenaire peut encore surprendre le marché. Fondé en 1926 par Marcel Bleustein-Blanchet, le groupe parisien n'est pas seulement un nom de la publicité française...
STMicroelectronics n'est plus seulement une valeur cyclique automobile qui attend la reprise des volumes.
Avec une hausse de plus de 90% depuis le début de 2026, première performance du CAC 40, le titre a changé de nature.
Pétrole : le rappel à l'ordre.
Le retour brutal du pétrole peut-il rebattre les cartes des marchés ?
Entre inflation, tensions géopolitiques et fragilité économique européenne, certaines valeurs pourraient tirer leur épingle du jeu… tandis que d'autres risquent de souffrir.
Après une chute sévère du titre et un virage stratégique coûteux, Stellantis est-il en train de toucher un point bas…
Entre ajustements industriels, erreurs passées et repositionnement du groupe, l'article pose les éléments pour décider : vendre, conserver ou se repositionner.


