Chez Soitec, ISIN : FR0013227113 la promesse industrielle a repris de l'avance sur la prudence boursière.
À 154,50 euros sur le graphique du 12 octobre, l'action a regagné près de 89 % depuis le creux estival de 81,66 euros. Elle reste pourtant 23 % sous les 200,50 euros de mai, sommet des douze derniers mois.
La crise de la dette a bel et bien commencé.
L'écart de rémunération entre les obligations publiques françaises à dix ans (les OAT) et leurs équivalentes allemandes (les Bunds) est passé de 0,6 point de pourcentage au début de l'année 2026 à presque 1,4 point en ce début octobre.
Un fonds japonais de première importance a annoncé se désengager totalement de la dette française pour concentrer ses investissements sur les dettes teutonne et nippone.
Y-a-t-il un fond pour ce marché baissier ?
Le choc énergétique touche de plein fouet la Bourse de Paris.
La poursuite de la baisse encore de l'indice parisien cette semaine est particulièrement marquante sachant que dans le même temps, l'indice Nasdaq Composite bat de nouveaux records historiques absolus.
Société Générale : le vieux paquebot bancaire retrouve du tirant d'eau. (FR 0000130809)
Il y a encore peu de temps, Société Générale traînait en Bourse une réputation de belle maison mal aimée.
Trop compliquée, trop cyclique, trop exposée aux marchés, pas assez rentable face à BNP Paribas ou Crédit Agricole : le procès était connu.
L'arrêt de la production du Mercedes Citan entraîne une baisse de 15 % de l'activité de l'usine Renault de Maubeuge.
Pourtant, il n'y a pas lieu de s'alarmer : la montée en cadence de la Renault 4 E-Tech devrait compenser ces volumes, tandis que le Kangoo thermique demeure le premier produit du site.
La manne habituelle de l'argent du Golfe a disparu
L'indice Cac 40 reste sous sa Moyenne Mobile à 200 bourses (MM200) alors que la pente de cette dernière commence à décliner (couleur rouge).
Cela augmente les probabilités de voir les cours reprendre leur parcours baissier dans les prochaines séances ou semaines.
La nouvelle Muse de Wall Street
L'engouement pour les valeurs du secteur de l'IA semble repartir pour de plus belle, sous la houlette cette fois-ci de Meta (maison mère de Facebook).
Le nouveau terme à la mode à Wall Street s'appelle désormais « l'IA agentique » grand public.
Renault est une entreprise qui va mieux que son cours de Bourse, mais le marché, échaudé par vingt-cinq ans d'une histoire parfois mouvementée, exige désormais des preuves avant d'accorder sa confiance.
À 29,36 euros, le titre revient précisément dans cette zone où l'analyse fondamentale rencontre l'analyse graphique.
L'intelligence artificielle concurrence les États sur le marché de la dette, et cela pèse lourd.
L'augmentation des taux d'intérêt pèse sur les conditions de refinancement des échéances de la dette publique française, laquelle dépasse 3.500 milliards.
Faire « rouler » la dette (emprunter pour faire face aux échéances du passé) coûte de plus en plus cher.
STMicroelectronics signe l'une des meilleures performances du CAC 40 en ce début de semaine.
Le catalyseur est d'abord sectoriel : le spectaculaire rebond des fabricants de semi-conducteurs en Asie a ravivé l'enthousiasme autour des investissements dans l'intelligence artificielle.



