Une candidate authentique et sincère pour sortir l’Île-de-France du marasme !
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Valérie Pécresse : « Toute abstention ou tout vote pour une autre liste que la mienne fera élire Claude Bartolone. »
La région Île-de-France n’est plus attractive depuis des années. Linsécurité explose, le chômage est à son plus haut niveau, les conditions de vie sont exécrables et toutes les enquêtes montrent que les Franciliens ne rêvent que d’une chose : partir s’installer en province ! Or, pour la première fois depuis 17 ans, cette situation peut changer et Valérie Pécresse est aujourd’hui la seule candidate capable de battre la gauche. Cependant, pour pouvoir éjecter les socialistes, les Khmers verts et les communistes de la région, il est impératif qu’aucune voix ne manque. Le principe d’une élection est simple : au premier tour ,on choisit ; au second tour, on élimine. Certains ont pu choisir de voter autrement, par exemple, pour le Front National ou pour Nicolas Dupont-Aignan, mais pour ce second tour, le seul critère à prendre en considération, c’est l’élimination de la gauche. Ceux qui se sont abstenus et ceux qui ont voté Front national au premier tour doivent maintenant unir leurs votes autour de la seule candidate qui soit en mesure de neutraliser les gauchistes. En plus, ceux qui connaissent Valérie Pécresse savent que c’est une femme authentique, sincère et amoureuse de sa région, dont elle connaît tous les dossiers. Enfin, ce qui ne gâche rien, Valérie Pécresse comme représentante de la région capitale dans le monde, cela a quand même une autre allure, une autre classe, que Bartolone et sa clique… Valérie Pécresse a accepté de répondre à nos questions.
L’Hebdo-Bourseplus : Comment réagissez-vous à la fusion des listes de gauche avec Claude Bartolone, qui accueille maintenant les écologistes et l’extrême gauche ?
Valérie Pécresse : C’est le mariage de la carpe et des lapins ! Avec ces petites combinaisons d’appareils, où l’on change tout le programme entre les deux tours, un Front de Gauche qui veut 300 millions d’euros de hausses d’impôts pour financer le passe Navigo, ou Emmanuelle Cosse qui veut que la région Île-de-France devienne la région refuge de tous les migrants... Quel est le programme de Claude Bartolone ? C’est le grand mystère… Ces petites combinaziones, plus personne ne les accepte. Et puis, il fallait voir cette photo où personne n’est joyeux, cela montre bien que cette union est totalement superficielle et de façade. C’est profondément de la vieille politique. Les électeurs ne supportent plus les consignes de vote, aucun candidat n’est propriétaire de ses voix et, ce qui est moderne, c’est de laisser le libre choix à chacun.
On a le sentiment que vos adversaires souhaitent faire de la région Île-de-France une sorte de laboratoire des idées de gauche et d’extrême gauche, comme pour la fiscalité ou l’interdiction de la circulation automobile…
Oui, mais ce n’est plus un laboratoire : au bout de 17 ans, ils ont atteint leur maturité en termes d’expérimentation ! J’appelle clairement à un vote sanction de la gauche à la région, sanction de Claude Bartolone en Seine-Saint-Denis et sanction du gouvernement. La vérité est que le bilan de la région est calamiteux. Nous avons deux fois plus de chômage qu’à Londres, les transports sont saturés, les logements sont inabordables, les pics de pollution atteignent les 30 jours par an et les inégalités n’ont cessé de progresser. Et je ne parle pas de l’oubli des territoires ruraux ! Le bilan est tellement calamiteux que François Hollande a même dû changer le candidat socialiste pour essayer de faire oublier cela ! La gauche, on sait ce que c’est en Île-de-France : toujours les mêmes recettes, que ce soit Bartolone ou Hollande... Ce sont des promesses qui ne sont pas financées, des hausses d’impôts et plus de chômage. D’ailleurs, le programme de Claude Bartolone n’est pas financé et, quand on le chiffre, on découvre des centaines de millions d’euros de manque de recettes. Ce n’est pas moi qui dis cela, mais l’IFRAP (Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques) qui a fait les calculs. Donc, si la gauche passe, ce sera un enfer fiscal avec la poursuite du matraquage. Mon projet est financé par 400 millions d’euros d’économies et l’IFRAP considère que grâce à ce projet de 400 millions d’économies, je pourrai désendetter la région et peut-être même envisager de baisser les impôts à terme.
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