L’Espagne va mieux, bien mieux. Le bon exemple de la centrale de Metz. Les sous se font rares à l’UMP. Un projet pour ressouder la gauche.

SOUS LA LOUPE DE JEAN RADAR

✍️ Par Nicolas MIGUET

L’Espagne va mieux, bien mieux. Il y a des signes qui ne trompent pas. En 2012, au plus fort de la crise, lorsque l’Espagne cherchait des sous, elle devait payer plus de 5% d’intérêts annuels sur des emprunts à trois ans et très au-delà de 7% pour des dettes à dix ans, sans garantie de trouver des prêteurs. La bonne tenue des comptes publics espagnols et la grande fermeté du gouvernement conservateur dans la diminution des dépenses publiques et sa recherche de recettes en plus, sans oublier une compétitivité industrielle toute nouvelle du pays, qui permet d’augmenter les exportations (ce sera encore plus visible en 2013 qu’en 2012) font que les prêteurs se précipitent désormais pour financer les besoins de refinancement d’une Espagne moins endettée que la France (et oui !) et qui devrait sortir de la récession en 2013. Les obligations à trois ans se placent à un taux de 2,713%, celles à cinq ans à 3,77% et le Trésor ibérique a trouvé des sous à trente ans à 5,696%. Il est très vraisemblable donc que l’Espagne puisse sortir toute seule de ses difficultés, par ses efforts. Le bon exemple de la centrale de Metz. Il y a quelques semaines, ...

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