⟵ Retour
Le secteur de l’immobilier doit se remettre en question
LA VIE DE L’IMMOBILIER
✍️ Par Propos recueillis par Yannick URRIEN
Christophe Celdran, PDG de Maxihome : «Il y a un problème de confiance vis-à-vis de la situation économique.»
Créé en 2009 par Christophe Celdran, Maxihome fédère des agents mandataires en immobilier et en services financiers. Scindée en quatre pôles complémentaires (Maxihome Immobilier, Maxihome Assurance, Maxihome Crédit et Maxihome Défiscalisation) cette enseigne originaire des Bouches-du-Rhône est présente dans toute la France et propose, via ses agents, de la vente d’immobilier neuf, ancien et professionnel, de la défiscalisation, du financement et des produits d’assurance. Au cours des deux derniers mois de l’année 2012, vingt nouveaux agents mandataires l’ont rejoint, dont six en Ile-de-France. Outre les prestations immobilières traditionnelles (achat, vente, location, gestion de biens...) ce réseau présente la particularité de réaliser également de la gestion de patrimoine (assurances, crédits, défiscalisation…). Maxihome s’est fixé pour objectif d’atteindre le nombre de 400 agents d’ici à deux ans. Son fondateur, Christophe Celdran, répond à nos questions.
L’Hebdo-Bourseplus : Le secteur de l’immobilier est en crise et vous annoncez une expansion de votre réseau. Comment vous positionnez-vous sur ce marché ?
Christophe Celdran : On annonce 5000 fermetures d’agences et 10 000 licenciements dans l’immobilier... Nous sommes partis d’un concept qui permet de placer le client au cœur de la problématique de l’immobilier. Notre groupe apporte des services supplémentaires, notamment sur le plan financier, que n’apportent pas les agences traditionnelles. Nous sommes sur un marché qui est en crise, mais nous ne connaissons pas la crise puisque nous avons développé des outils qui nous permettent de surfer sur cette crise. Au contraire, on peut même en tirer des bénéfices, nous pouvons récupérer les bons négociateurs des agences qui ferment, pour continuer de croître. Concrètement, notre vitrine, c’est Internet...
Le fait de diffuser nos annonces sur tous les supports Internet est une réelle force. Ensuite, nos mandataires ont des secteurs exclusifs, nous n’allons pas mettre plusieurs négociateurs sur le même code postal. Nous sommes moins chers qu’une agence traditionnelle, nos commissions sont moins élevées parce que nos négociateurs n’ont pas de charges fixes. Une agence, c’est déjà 4000 euros par mois, entre le loyer, un peu de publicité ou un photocopieur… Nous prenons moins de commissions et nous diffusons davantage les produits, donc nécessairement nous vendons plus… Nous faisons aussi du financement, nous travaillons sur la solvabilité de nos acquéreurs et nous n’allons pas leur faire visiter des dizaines de produits alors qu’ils n’ont pas le budget nécessaire. C’est un point fort pour nos propriétaires, puisque nous n’allons pas faire visiter leurs biens par des curieux. Une agence traditionnelle a 20% de chute sur ses compromis, alors que nous sommes à 5%. Connaître les critères des banques nous permet donc de travailler plus efficacement.
Les clients se plaignent souvent des tarifs élevés des agences pour un service qui n’est pas toujours à la hauteur… N’est-il pas temps de travailler sur une nouvelle définition de votre métier ?
Pour lire ce numéro (Accès numérique)
Validez le formulaire ci-dessous
Tarif valable jusqu'au 28/02/2027 sous réserve de variation du taux de TVA.
L'Hebdo Bourse Plus sort un numéro double fin juillet et ne paraît pas en août.
Les paiements sur notre site sont sécurisés et traités par Stripe, un prestataire de paiement en ligne de confiance. Vos informations de paiement sont protégées par des protocoles de sécurité de pointe, garantissant une expérience d'achat sûre et sécurisée. Vos données sont protégées par le chiffrement TLS et la tokenisation. Stripe est certifié conforme aux normes de sécurité PCI DSS.