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Le savoir-faire d’Axway lui permet de résister dans un contexte difficile.
LA NOUVELLE ÉCONOMIE INTERVIEW
✍️ Par Propos recueillis par Yannick URRIEN
Christophe Fabre, PDG d’Axway : «Nous sommes un vecteur de la globalisation des entreprises, puisque nous leur permettons de résoudre leurs problèmes de communication avec tout leur écosystème.»
Axway se positionne comme le spécialiste des «Business Interaction Networks», ce qui signifie que l’entreprise propose aux grands comptes des solutions technologiques leur permettant d’échanger, d’intégrer, de gérer, de sécuriser et de gouverner leurs transactions stratégiques afin d’accélérer leurs performances. Axway, dont le siège social est situé en France et la direction générale aux Etats-Unis, dispose de bureaux dans le monde entier.
Le groupe a publié cet été ses résultats du premier semestre dont voici les grandes lignes : un résultat opérationnel d’activité de 5,5 millions d’euros et un résultat net de 2,6 millions au titre de son premier semestre, contre 10,3 et 2,9 millions respectivement l’année dernière à la même époque.
La dégradation des marges reflète celle du chiffre d’affaires de l’éditeur de logiciels, qui a diminué de 1,6% à 98,4 millions d’euros, avec une baisse de 4,5% à périmètre et taux de change constants. Le CA a progressé aux États-Unis, en Allemagne et au Royaume-Uni grâce à des portefeuilles commerciaux de bonne tenue. En Europe du Sud (France, Espagne et Italie), le contexte économique s’est détérioré durant le deuxième trimestre, notamment dans les secteurs clés du groupe (finance, secteur public).
Christophe Fabre, PDG d’Axway, est basé aux États-Unis d’où il a bien voulu répondre à nos questions.
L’Hebdo-Bourseplus : Dès que des entreprises ont des passerelles, c’est-à-dire des sous-traitants ou des fournisseurs, avec une information qui doit circuler, elles font appel à vous. Peut-on résumer vos métiers de cette manière ?