OMS, Menace pour l'Humanité.
LITTÉRATURE
Le titre de ce livre est surprenant : « OMS, Menace pour l’Humanité ». Au début, on serait tenté de penser qu’il s’agit d’un énième ouvrage complotiste dénonçant les engagements de Bill Gates et la politique de l’OMS. Toutefois, après avoir pris connaissance de cette enquête, on est surpris par la qualité des sources et des références, puisées notamment dans les publications d'organismes officiels. Les auteurs dénoncent cette structure qui n’est pas au service des populations, mais des laboratoires pharmaceutiques. Chirurgien-dentiste spécialiste qualifiée en orthopédie dento-faciale, chargée d'enseignement en faculté, auteure de publications professionnelles, présidente d'une société savante, Jacky Cassou a une carrière riche et passionnante. De son côté, éditeur de plusieurs livres critiques dans le domaine de la santé, Patrick Pasin a également enquêté sur l'OMS, en particulier sur les liaisons dangereuses qu'elle a développées avec l'industrie et le charity business.
Nous avons interrogé Jacky Cassou, qui affirme : « Le terme de menace est vraiment réel. C’est la pandémie qui a tout déclenché chez moi. J’étais déjà en rogne contre le Conseil de l’ordre et contre les protocoles imposés dans les hôpitaux, car le bien des malades n’était jamais une priorité. Cependant, le confinement a été l’occasion pour moi de me pencher sur cette question de l’OMS. Comme tout le monde, j’étais persuadée que c’était un organisme bienveillant, qui œuvre pour la santé de tous les citoyens. L’objectif affiché est d’amener le plus de monde possible au meilleur état de santé possible. En fait, ce n’est pas la réalité. »
Elle revient sur sa démarche : « Le livre est axé sur l’histoire de l’OMS, née en 1948. On s’est aperçu que, dès le début, l’objectif n’était pas d’amener le meilleur état de santé au plus grand nombre. Nous nous sommes penchés sur la structure de l’OMS et son histoire. D’abord, le président de l’OMS n’a été élu par personne et c’est quelqu’un qui dicte sa loi. Il a pris l’initiative de modifier la définition d’une pandémie pour pouvoir déclarer une pandémie pendant le confinement. Il y a un comité exécutif et un bureau interne qui est nommé par le directeur général de l’OMS. Nous apportons de nombreuses preuves sur des malversations, des détournements, et aucune surveillance des comptes. Les fuites informatiques sont incroyables. »
La situation a empiré au cours de ces dernières décennies : « L’OMS perçoit de l’argent des États membres, mais, depuis quelques années, elle est complètement assujettie à un partenariat avec le privé, ce qui fait que les laboratoires deviennent de généreux donateurs. Bill Gates est devenu le premier donateur et il influence évidemment la politique de l’OMS. Est-ce que l’on a l’impression que les gens vont mieux ou que le cancer régresse ? Chaque fois que l’OMS intervient, c’est la catastrophe. Dès qu’il y a une pandémie dans un pays, on observe que les guérisons interviennent lorsque la vaccination s’arrête. Par exemple, au Kenya, il y a eu une campagne en faveur de la vaccination contre le tétanos. On s’est aperçu que, pendant deux ans, la natalité a chuté très fortement au Kenya. Il y a eu 1 million de vaccins distribués et l'on a découvert que les vaccins contenaient une substance stérilisante. Les femmes n’étaient pas au courant de la présence de cette substance qui les empêchait d’avoir des enfants. »
Jacky Cassou explique avoir beaucoup évolué sur la question de la vaccination : « J’ai toujours cru ce que l’on me disait sur la vaccination. Aujourd’hui, je découvre qu’il n’y a que des complications. Par exemple, sur le vaccin contre la poliomyélite, c’est une maladie grave mais on n’en meurt pas. Quand il y a eu une baisse de la maladie, un nouveau virus a été créé artificiellement. Il est reproductible en laboratoire et l’OMS a demandé 500 millions de dollars à l’Arabie Saoudite pour créer un nouveau vaccin, dont on vient de s’apercevoir qu’il provoque une maladie pire que la poliomyélite. Ce vaccin est financé par Bill Gates, qui a donné 4 milliards de dollars pour cela. » Pour elle, tout cela relève d’une vaste machination : « Il y a un livre passionnant sur la vaccination, c’est celui de Marc Menant et c’est étonnant de constater qu’il s’oppose aussi fortement à la vaccination classique. Il a découvert que Louis Pasteur était un imposteur. Louis Pasteur a reconnu cela lui-même et, aujourd’hui, toute la politique de vaccination repose là-dessus. J’ai fait plusieurs émissions dans des médias et, quand on explique ce qu’il y a dans chaque vaccin, on découvre qu’il y a des poisons et des métaux lourds qui provoquent des maladies. Certains expliquent que les critères de diagnostic sont plus affinés, mais les proportions restent quand même assez considérables. »
L’OMS est absente lorsque l’on a besoin d’elle : « Évidemment, la malbouffe et la pollution jouent des rôles importants. Dans tous les pays où il y a ce que l’on appelle les maladies négligées, comme la lèpre, il faudrait simplement fournir de l’eau et des assainissements corrects. On a pu observer qu’il y a eu une régression des maladies quand la vaccination s’est arrêtée et quand il y a eu de l’eau potable. Creuser un puits, cela coûte moins de 20 000 € et on est loin des millions dépensés par Bill Gates et les laboratoires pharmaceutiques. »
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