Ne leur pardonnez pas ! Ils savent très bien ce qu'ils font … Depuis très longtemps !

LITTÉRATURE

✍️ Par Yannick URRIEN

Jean-Michel Jacquemin-Raffestin est journaliste spécialisé dans le domaine des catastrophes sanitaires et écologiques, telles que Tchernobyl et Fukushima. Il se présente comme un spécialiste des mensonges d'État. Un an après la parution, fin septembre 2022, du premier tome ( « Ne leur pardonnez pas ! Ils savent très bien ce qu'ils font »), l’auteur a confirmé ses informations passées avec des chiffres, ceux des pays étrangers, alors que les médias français restent frileux sur le sujet.

Selon ses sources, la surmortalité après l’injection de covid apparaît dans tous les pays. En France, les chiffres de l’INSEE indiquent une surmortalité de plus de 100 000 personnes pour 2021-2022. La baisse de natalité et les mortinatalités sont de plus en plus importantes dans les pays qui ont vacciné leur population. Jean-Michel Jacquemin-Raffestin a tiré la ficelle de la pelote. Il indique : « L’OMS, avec son nouveau RIS, veut régenter le monde, le GIEC et l’Union européenne veulent nous imposer une taxe carbone. La Fondation Gates et le Forum Économique Mondial (WEF) veulent nous imposer leur volonté en ce qui concerne notre nourriture : plus de viande de bœuf, mais des viandes synthétiques à base de cellules cancéreuses - sans en connaître les suites sanitaires - du lait synthétique, etc. L’identité numérique se profile également à l’horizon. »

Les titres de ses ouvrages peuvent apparaître comme complotistes. Cependant, dans l’histoire, même récemment avec l’Irak, on a pu constater que les complotistes avaient parfois raison lorsqu’ils alléguaient que telle ou telle campagne de presse relevait d’un complot, notamment de la CIA. Cette fois-ci, dans le titre de votre tome 2, « Ne leur pardonnez pas ! Ils savent très bien ce qu’ils font… Depuis très longtemps ! », il y a quand même un esprit complotiste… Pour Jean-Michel Jacquemin-Raffestin, « un complotiste, c’est quelqu’un qui cherche à s’informer par lui-même et qui ne boit pas les informations qu’on lui impose. J’ai la chance, à part la bande de Rudy Reichstadt, c’est que personne ne me traite de complotiste, parce que mes sources viennent d’organismes d’État, notamment en Angleterre et aux États-Unis. J’ai publié 1 500 notes de bas de page pour que les gens puissent vérifier. Donc, si je suis complotiste, les organismes d’État sont aussi complotistes à travers leurs informations. Ce qui est extraordinaire, c’est que jamais dans l’histoire de l’humanité, il n’y a eu autant d’informations accessibles pour connaître la vérité, alors qu’il n’y a jamais eu autant de monde qui s’en moque. C’est très grave. »

On nous explique dans certains médias que le professeur Raoult s’est trompé et le gouvernement vient de lancer une procédure disciplinaire contre trois praticiens de son équipe… Sur ce point, le journaliste a ses arguments : « Je reviens sur l’affaire de l’hydroxychloroquine et de l’ivermectine. Le bras droit du professeur Raoult m’a communiqué 3 études. Il faut savoir qu’il y a 402 études faites dans le monde par 8 467 scientifiques qui prouvent que l’hydroxychloroquine soignait très bien. Il y a 98 études sur l’ivermectine qui prouvent aussi que cela soignait très bien. En Inde, ce sont des États fédéraux, deux États ont interdit l’ivermectine et les autres États ont soigné avec l’ivermectine. Au 30 août 2020, le Kerala, qui représente 3 % de la population, avait 50 % des cas de Covid, après une campagne de vaccination, et l’Uttar Pradesh, qui compte 240 millions d’habitants, avait seulement 199 cas de Covid, après avoir distribué de l’ivermectine à tout le monde. Ils ont d’ailleurs été félicités par l’OMS pour le résultat. Sur les études du professeur Raoult, on voit très bien ce qui se passe en Afrique, puisque l’Afrique a très peu vacciné, à l’exception du Maroc et de l’Afrique du Sud. Dans ces deux pays, sur le nombre de Covid, avant et après la vaccination, on observe que la vaccination a favorisé l’expansion de la maladie. »

Pourtant, le professeur Mathieu Molimard, un chef de service reconnu, estime que tout cela est faux et qu’il faut lutter contre ce qu’il appelle la désinformation médicale. En face, il y a d’autres personnalités, comme le docteur Jérôme Barrière, qui entendent aussi combattre la désinformation médicale, mais en disant l’inverse… Le grand public est quand même perdu face à tout cela : « Nos médias ne font pas leur travail. Les journalistes sont des porte-parole du gouvernement, alors que dans les journaux étrangers, notamment aux États-Unis, en Angleterre, ou en Israël, vous avez tout un tas d’explications sur les effets secondaires. Pour mes deux livres, j’ai pris mes informations sur l’organisme de santé anglais, qui a publié toutes les statistiques. Mais lorsqu’ils se sont aperçus que 98 % des décès étaient des gens vaccinés, ils ont commencé à réduire la publication des statistiques à un rythme mensuel, alors que c’était hebdomadaire avant... Récemment, ils ont décidé de ne plus donner le statut vaccinal des gens qui décèdent. Au Canada, c’est la même chose : c’était toutes les semaines, puis tous les mois. Et maintenant, c’est tous les trimestres. Là aussi, on ne donne plus le statut vaccinal. En France, on nous explique qu’il n’est pas possible d’avoir le statut vaccinal des gens. On nous prend pour des imbéciles. On sait très bien qui a été vacciné et avec quel vaccin. Il y a un refus catégorique de donner cette information. Il y a un site, Zejournal, qui traduit des articles américains, anglais et australiens, et vous avez toutes les informations, car les journalistes font correctement leur travail dans ces pays. »

Ensuite, il dresse un lien entre toutes ces affaires de règlement sanitaire international, de climat, de nourriture ou de logement puisque l’objectif serait de modifier notre société : « C’est ce qu’ils veulent. C'est prévu depuis très longtemps. Je suis remonté jusqu’au début du siècle précédent. Je cite cette famille de petits commerçants qui ont commencé à acheter des puits de pétrole. Ils ont créé leur fondation, ils ont ensuite pris des parts dans toutes les universités médicales du monde, puis dans les journaux, et ils se sont infiltrés dans la Société des Nations qui est devenue l’ONU. C’est à partir de ce bâtiment que l’on a vu naître tout un tas d’organismes qui posent de nombreux problèmes aujourd’hui : notamment le FMI, la FAO, l’OMS ou le GIEC… On retrouve ensuite différents organismes comme la Trilatérale ou le Dolder Club, qui rassemble les dirigeants des plus grands laboratoires pharmaceutiques… On peut aussi parler du Club de Rome, dirigé par Maurice Strong, qui est devenu le maître à penser de Klaus Schwab, le créateur de Davos, qui décide qui doit être élu dans les pays en plaçant ses pions. »

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