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Entretien exclusif avec le pionnier du combat contre le racisme antifrançais et antichrétien
LA RENCONTRE DE LA SEMAINE
✍️ Par Propos recueillis par Yannick URRIEN
Bernard Antony : « À Crépol, il y a eu une sorte de mimétisme avec ce qui s’est passé le 7 octobre à Gaza. »
La France connaît une multiplication des actes antisémites et antichrétiens. Alors que l’affaire de Crépol fait l’objet de nombreux débats, nous avons décidé d’évoquer ce sujet avec une personnalité de premier plan : Bernard Antony. Il est le pionnier du combat contre le racisme antifrançais et antichrétien, puisqu’il a fondé l’AGRIF au début des années 90. Bernard Antony rappelle que « le Parquet a précisé que l’ensemble des individus ont été mis en examen pour « meurtre en bande organisée », « tentatives de meurtre » et « violences volontaires commises en réunion ». La circonstance aggravante de racisme n’a pas, à ce stade, été retenue, malgré les nombreux témoignages recueillis et confirmés par le Procureur lui-même dans son communiqué. » Il indique que la famille de Thomas souhaite que soit reconnu le caractère raciste de l’attaque qui a causé la mort de leur enfant. Dans ce contexte, « l’AGRIF ne lâchera rien dans cette affaire et va désormais se porter partie civile auprès du juge d’instruction, à qui elle demandera de retenir la circonstance aggravante de racisme. »
Bernard Antony est journaliste, essayiste et homme politique. Ancien député européen FN, il est le fondateur et président de l'AGRIF, l'Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l'identité française et chrétienne.
L’Hebdo-Bourseplus : Vous avez été le premier en France, au début des années 90, à nous alerter contre le racisme antifrançais et antichrétien. À l’époque, vous apparaissiez comme une sorte d'extraterrestre… Qu’est-ce qui vous avait alarmé ?
Bernard Antony : C’est vrai ! Aujourd’hui, la réalité terrestre a rejoint ce que je prévoyais. J’étais tombé sur le cas d’une vieille dame de Montpellier, qui avait chez elle un fils infirme et qui avait passé une petite annonce pour boucler ses fins de mois : cherche locataire chrétien et français. Ce n’était pas du tout raciste de sa part, mais elle voulait quelqu’un qui ne soit pas trop étranger à ce qu’elle était, avec son fils infirme. Cette dame avait été condamnée, sur plainte des organisations dites antiracistes, pour racisme, parce qu’elle voulait tout simplement avoir un locataire qui ne soit pas trop étranger à son identité. C’est ce qui m’avait alerté. J’avais déposé une plainte suite à cela. D’ailleurs, je ne comprends pas pourquoi certaines chaînes ne citent pas l’AGRIF, alors que j’ai été le premier à poursuivre Madame Houria Bouteldja, la créatrice du Parti des indigènes de la République. Cette personne vit en France, elle est payée par une administration française et elle exalte son passé barbaresque. Elle fait du racisme antiblanc sans complexe. Il y a 13 ans, elle avait dit sur une chaîne de télévision qu’il fallait bien donner un nom aux blancs, avec une moue de mépris incroyable, alors qu’elle est blanche, puisqu’elle est algéro-barbaresque, et elle avait dit qu’elle appelait les blancs les « souchiens ». Elle avait précisé que ce n’était pas en deux mots, mais en un seul mot... Mais en réalité, on comprenait bien que c’était en deux mots, puisque c’était avec un mépris raciste incroyable. J’ai tout de suite compris pourquoi cette femme était redoutable dans la perpétuation sans cesse augmentée d’un racisme antifrançais. Elle est sur la couverture d’un livre écrit par son mentor, Saïd Bouamama, qui s’appelle « Nique la France ». Hélas, il est très dur de gagner ces procès, car on sait qu’une grande partie des magistrats trouvent toutes les circonstances atténuantes pour ne pas condamner quelqu’un comme Madame Bouteldja, qui est pourtant l’expression même du plus pur racisme antifrançais. Elle dit que ce n’est pas une question de couleur de peau. Mais pourquoi utilise-t-elle cette expression ? En réalité, elle vise les blancs, mais plus généralement tout ce qui est de culture française.
D’ailleurs, on peut être blanc de peau et traiter quelqu’un de sale blanc, tout simplement parce que l’on vise la culture française…