Le journaliste à abattre !
LITTÉRATURE
Le nom de Richard Boutry ne laisse personne indifférent. Admiré ou détesté, il est le symbole des contestataires contre le passe sanitaire. Dans son livre, qui a été numéro 1 des ventes sur Amazon pendant un mois, il revient sur les grandes questions de santé publique liées notamment à la vaccination, « dont il souligne la gravité des effets secondaires, de plus en plus nombreux. » Ancien présentateur sur France TV, TV5 Monde et TF1 groupe, ce journaliste dénonce avec force et méthodologie, les pratiques les plus sombres de la manipulation de l’information. Il est devenu ces dernières années l’un des contestataires pamphlétaires les plus suivis de France. Ses passages chez Cyril Hanouna ont engendré les plus grosses audiences de 2022. Sa « minute de Ricardo » est regardée par des centaines de milliers d’internautes.
Nous avons rencontré Richard Boutry pour lui demander s’il n’a pas été trop loin dans la provocation au cours de ces dernières années. Le journaliste revient sur son passé : « Vous savez que j’ai toujours été extrêmement bien noté, puisque j’ai fait quasiment tous les médias mainstream : j’étais dans le groupe TF1, à France 2, j’ai présenté le Soir 3 national, ensuite à TV5 Monde. Donc, vous pensez bien que si je n’étais pas normal, je ne serais pas resté aussi longtemps à la rédaction en chef et à la présentation des journaux télévisés... J’ai toujours eu les idées très claires. Je dénonce tout ce qui se passe, mais nous sommes dans une démocrature et il est extrêmement difficile de se faire entendre. Donc, dès que l’on a une voix divergente, on se fait complètement laminer sur le fond. »
Beaucoup de journalistes n’ont pas voulu dénoncer les coulisses de ce qui s’est passé, par crainte de perdre leur travail : « Cela m’a coûté très cher. Je n’ai plus de compte bancaire en France, je n’ai plus de sécurité sociale, je n’ai jamais touché le RSA et tout est très compliqué. J’arrive à récupérer parfois certaines choses, mais je vis extrêmement modestement. J’ai parcouru la France en camping-car, sans rien d’autre. J’ai une vie très précaire, j’ai atteint le seuil de pauvreté. J’ai tout abandonné pour le combat pour la vérité et la liberté. C’est un idéal de vie qui est le mien aujourd’hui et je sais que beaucoup de gens me suivent. Mon maître à penser, c’est Albert Londres, qui disait que le journalisme consiste à mettre de l’encre dans la plaie, c’est-à-dire mettre le doigt sur ce qui va mal. C’est un métier d’enquêteur, un métier de policier, on doit pousser les investigations au plus loin. Je ne regrette pas d’avoir fait cela. Je suis allé au bout de cette logique, quitte à recevoir énormément de menaces, notamment des menaces de mort. Je vis dans un monde parallèle, je suis obligé de me protéger, mais j’estime que l’on doit toujours continuer d’échanger et de faire passer des idées. Nous sommes face à des gens qui ont une vision destructrice de l’humanité. J’ai cinq enfants et je me bats pour eux. Je suis prêt à y laisser ma peau, parce que je trouve qu’on laisse un monde absolument pourri à nos enfants, à cause de ces mondialistes qui sont au pouvoir dans le monde. »
Richard Boutry a déjà reçu des menaces de mort, il nous a montré des SMS, il faut préciser que cela n'émane pas du gouvernement : « C’est un système pervers. Ce n’est jamais en direct car, si l'on veut vous éliminer, on ne vous menace pas. Si l'on vous menace, c’est pour vous faire peur. Je vais vous lire un SMS récent : « Dans notre milieu, on t’aura tôt ou tard et, en ce qui te concerne, ce sera plutôt tôt que tard… » Ce sont des gens qui passent à la télévision, notamment chez Cyril Hanouna ou ailleurs. Ce sont des gens que l’on nous met dans les pattes pendant un certain temps, qui ensuite nous dévalisent, nuisent à notre image et nous tuent médiatiquement et psychologiquement. Je me suis toujours élevé contre cette vaccination à l’ARN, mais je ne suis pas antivax : je ne suis pas contre la vaccination, puisque mes enfants ont tous été vaccinés 11 fois. Simplement, je considère qu’il ne s’agit pas d’un vaccin, mais d’un produit qui contribue très largement à créer de nombreux problèmes de thrombose, d’AVC, d’embolie pulmonaire et c’est terrible. Cela touche le plus grand nombre. Bon nombre de gens qui se sont fait vacciner le regrettent amplement et fermement, et ils cherchent un dérivatif pour essayer de sortir ce poison de leur corps. »
Cette affaire est-elle terminée ? Richard Boutry estime que « nous sommes au début du processus. On nous a testé sur un certain nombre de critères, d’obéissance, de suivi, de mise en conformité et ils ont vu que tout le monde gueulait. On a vu des personnalités scientifiques monter au créneau, notamment le professeur Perronne, Louis Fouché ou Alexandra Henrion-Caude. Maintenant, on arrive au bout de cette logique. On a tellement reçu de coups sur la tête qu’un certain nombre de personnes jettent l’éponge. On ne peut plus aller plus loin. Donc, ils n’ont pas gagné, parce qu’il y a une prise de conscience collective, une solidarité incroyable en France. De plus en plus de gens vivent en parallèle et en marge du système, cela représente des dizaines de milliers de personnes. Donc, on n’a pas perdu. Cependant, politiquement, le système est toujours en place, il faut bien le reconnaître. »
Certains de ses adversaires disent qu’il fait cela par opportunisme ou pour l’argent, or il vit comme un SDF aujourd’hui, sans aucune aide sociale : « Oui, j’ai eu des dons, mais toutes les cagnottes ont été supprimées purement et simplement. Récemment encore, je faisais 800 000 vues par vidéo sur Tik Tok et les spécialistes m’ont dit que j’aurais dû toucher au moins 15 000 €. Mais mon compte a été supprimé. Donc, je n’ai aucun moyen aujourd’hui de gagner de l’argent, sinon de rendre mon site payant. C’est ce que j’ai fait, ce qui me prive d’une certaine forme de visibilité, parce que j’ai été blacklisté. J’ai reçu des dons très élevés, une certaine période, j’ai tout réinvesti dans une télévision, La Une TV, qui est très connue dans le milieu des résistants. Cela m’a coûté 75 000 €, tout est parti, nous n’avions pas de publicité, donc on ne gagnait rien. »
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