Big Pharma démasqué ! De la chloroquine aux vaccins, la face noire de notre système de santé.

LITTÉRATURE

✍️ Par Yannick URRIEN

Le livre du journaliste Xavier Bazin a figuré en tête des ventes pendant plus d’un mois. Dans cette enquête, il dévoile les dessous de la crise sanitaire du coronavirus en dénonçant les conflits d’intérêts qui ont conduit à trois graves dysfonctionnements : le dénigrement de l’hydroxychloroquine du Professeur Raoult, le silence sur la prévention et les remèdes naturels efficaces, comme la vitamine D, et la focalisation sur le vaccin anti-Covid comme unique réponse à la crise. Selon Xavier Bazin, « l’industrie pharmaceutique a façonné, depuis vingt ans, une pensée médicale unique aux conséquences souvent dramatiques pour notre santé, qui nous ont explosé à la figure avec la Covid-19. »

Pourtant, les médias institutionnels n’ont pas parlé de son livre. Cela prouve aussi que le public est à la recherche d’informations alternatives : « La Covid, malgré son caractère tragique, est l’occasion d’ouvrir les yeux sur notre système de santé, car cela fait des années que je travaille sur les questions de santé. Je dénonce régulièrement l’influence de l’industrie pharmaceutique parce que notre système de santé n’est pas toujours orienté vers le meilleur soin des patients et nous avons sous les yeux, avec cette crise, un exemple caractéristique de cette situation. Beaucoup de gens ont compris que ce que disent les médecins sur les plateaux de télévision n’est pas exactement la réalité. Il y a eu de grandes voix indépendantes, comme Didier Raoult, qui ont mis le doute dans la tête des Français. Et il y a un décalage manifeste entre une pensée unique et la réalité scientifique et médicale. »

Il commence son enquête par le rappel de la diabolisation de l’hydroxychloroquine en France, alors qu’elle est distribuée dans de nombreux pays. Pourtant, quand on en parle, on est traité de complotiste : « C’est une affaire extraordinaire, puisque nous avons l’un des plus grands infectiologues au monde qui a décelé l’intérêt de cette molécule qui ne coûte rien, que l’on peut produire massivement et qui est peu toxique quand on l’utilise aux bonnes doses. C’est une réponse immédiate et assez logique. Il s’est passé quelque chose d’étonnant : non seulement on n’a pas voulu l’utiliser, ni même la tester, mais elle a été interdite, ce qui était une première dans l’histoire de la médecine. Je rappelle que l’hydroxychloroquine était en vente libre et qu’elle est peu toxique quand elle est prise en bonne dose. Elle cause beaucoup moins de morts que le Doliprane, qui provoque vraiment de graves dégâts quand on en prend à forte dose. Pourtant, on a recommandé le Doliprane, en sachant que son effet était nul sur la guérison, simplement sur les symptômes, et il y a eu des affaires de plus en plus incroyables. D’abord, il y a eu cet article dans The Lancet qui était fabriqué de toutes pièces, faisant croire à la dangerosité de l’hydroxychloroquine. Finalement, la revue s’est rétractée en reconnaissant que l’article était frauduleux. Il y a une grande étude française, Discovery, qui était censé nous donner des pistes sur les traitements, qui a été arrêté en cours de route pour des raisons totalement fallacieuses, tandis que l’hydroxychloroquine était en train de donner une mortalité inférieure de 30 %. À l’automne dernier, alors que 200 études scientifiques sont sorties dans le monde, on savait que ce n’était pas un médicament miracle, mais qu’il avait quand même une efficacité pour réduire la mortalité et les hospitalisations. Il y a eu un contraste absolument incroyable entre le refus de donner une recommandation temporaire d’utilisation de cette molécule, simple et peu coûteuse, et la décision de la Commission européenne de dépenser des milliards d’euros pour acheter un médicament qui s’appelle le Remdesivir, qui coûte 2000 € la dose, dont l’OMS a déjà expliqué qu’il était toxique pour le foie et les reins. On a ce contraste incroyable entre ce médicament qui était poussé par un laboratoire très puissant, Gilead, face à l’hydroxychloroquine, un médicament générique, qui ne rapporte plus rien aux laboratoires, qui a subi une désinformation et qui n’a jamais été recommandé dans les pays occidentaux. »

Xavier Bazin dénonce ce hold-up du laboratoire Gilead avec son médicament à 2000 €, face à l’hydroxychloroquine qui ne coûte que 5 euros… En fait, d'autres pays, notamment le Maroc, ne s’en sont pas privés : « Le Maghreb l’a largement utilisé, avec beaucoup de pays africains, l’Inde et des pays d’Amérique du Sud, avec chaque fois des bons résultats. Ce n’était pas un médicament miracle, mais c’était un médicament efficace. Tout récemment, une étude iranienne, sur 30 000 patients, indiquait 70 % de mortalité en moins chez ceux qui ont pris l’hydroxychloroquine suffisamment tôt, c’est-à-dire dès les premiers symptômes. On peut toujours dire que l’étude est imparfaite, mais cela voudrait quand même dire que l’on aurait pu éviter des milliers de morts si les laboratoires pharmaceutiques n’avaient pas étouffé le protocole du professeur Raoult. Aujourd’hui nous ne sommes plus dans cette période et votre médecin traitant peut prescrire l’hydroxychloroquine. Je recommande une molécule encore plus efficace que l’hydroxychloroquine, qui ne subit pas une diabolisation, mais une omerta : c’est l’Ivermectine. C’est une vieille molécule, qui coûte peu cher, un antiparasitaire, très peu toxique, qui a des résultats excellents. Dans tous les pays où elle a été distribuée massivement, on a pu observer une chute immédiate et très impressionnante du nombre d’hospitalisations et de morts. La République tchèque et la Slovaquie sont les deux seuls pays de l’Union européenne à l’avoir recommandée et ils ont immédiatement connu une diminution massive de la mortalité. Idem au Mexique : dès que les gens étaient testés positifs, ils recevaient un kit avec l’Ivermectine, et la mortalité a chuté. On parle beaucoup de la catastrophe en Inde, mais cela dépend des États, et dans un État qui distribue l’Ivermectine, ils s’en sortent très bien. C’est une molécule peu coûteuse, mais qui vient concurrencer un énorme marché, celui des vaccins, puisque le laboratoire Pfizer a annoncé que son marché serait de 26 milliards d’euros en 2021 sur les vaccins. Si l'on décidait de distribuer l’Ivermectine massivement, avec les observations que l’on a, cela veut dire que ce marché de 26 milliards d’euros, rien que pour Pfizer, s’effondrerait. Il y a donc des puissances d’argent très importantes qui n’ont absolument pas intérêt à ce que l’on se dirige vers quelque chose de très simple et peu coûteux. J’ajoute qu’il y a une autre molécule très intéressante, qui a été décelée très tôt par l’Académie de médecine : c’est la vitamine D, en prévention, qui réduit le risque d’infection et qui réduit très fortement le risque de formes graves. Je trouve scandaleux que malgré l’appel de l’Académie de médecine en mai 2020, malgré l’appel de six sociétés savantes, Olivier Véran n’en ait jamais parlé. C’est une molécule peu coûteuse qui renforce le système immunitaire et personne n’en a parlé. Je ne vois pas d’autres explications possibles à cette omerta que l’influence délétère de l’industrie pharmaceutique qui n’a pas intérêt à ce que les vaccins soient mis au second plan, ou certains antiviraux qui seront mis sur le marché, pour vaincre cette épidémie. »

Dans son étude, Xavier Bazin démontre qu’une personne de 85 ans, en pleine santé, ne risque quasiment rien, alors qu’un obèse de 65 ans, diabétique et en hypertension, risque fort d’être hospitalisé : « L’hypertension est une maladie de notre mode de vie car, quand on va chez les tribus de chasseurs-cueilleurs qui ont gardé un mode de vie ancestral, il n’y a pas d’hypertension. Ils ont même des tensions très basses. C’est donc lié à un mode de vie et à la sédentarité. Quant à l’obésité, le plus gros problème, c’est la graisse abdominale, c’est la bedaine, c’est le signe qu’il y a des phénomènes inflammatoires et ce n’est pas très bon signe en termes d’espérance de vie. Naturellement, en cas d’agression par un coronavirus, il y a davantage de problèmes. En bougeant plus, en modifiant son alimentation, en maîtrisant son stress, on peut améliorer sa résistance à toutes ces maladies. Malheureusement, on est dans un système très centré sur les médicaments et la seule réponse que l’on a chez le médecin, c’est une pilule. Il faut changer ses habitudes de vie. »

Finalement, le gouvernement aurait dû instaurer un confinement inversé, en obligeant le plus possible les gens à sortir de chez eux pour aller se promener : « Il est important de ne pas rester chez soi ! On sait que les transmissions se font à l’intérieur et qu’elles sont infimes à l’extérieur. En juin 2020, on aurait dû expliquer aux Français que le virus allait revenir l’hiver et qu’il était nécessaire d’améliorer sa santé métabolique. Finalement, il aurait fallu utiliser la peur de l’épidémie pour que les gens bougent plus et changent leur alimentation. Or on a utilisé cette peur pour continuer d’enfermer les gens chez eux… » En conclusion, il dénonce un crime contre l’immunité avec le paracétamol, le refus de soins et le confinement : « Le paracétamol empêche la fièvre, qui est une réaction normale de l’organisme. C’est une réaction de défense naturelle qui aide à supprimer les virus. Cela fait 50 ans qu’on le sait, la fièvre est une réaction utile de l’organisme. En supprimant la fièvre avec le paracétamol, on augmente un peu le risque de déclencher une forme grave. On sait aussi que le paracétamol diminue nos réserves de glutathions, or ces réserves sont très importantes pour moduler l’inflammation et améliorer la défense immunitaire. Ce n’était pas voulu, mais recommander le paracétamol a conduit à augmenter les formes graves. En plus, demander aux gens de rester chez eux et d’appeler le 15 quand ils n’arrivaient plus à respirer, c’était quelque chose d’invraisemblable. Heureusement, Olivier Véran a modulé son discours sur ce point. »

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