Un monde de menteurs.

LITTÉRATURE

✍️ Par Yannick URRIEN

Au moment où nous bouclons ce numéro, le livre de Pat Jaulent et de Jacky Cassou est 19e dans le classement des meilleures ventes d’Amazon et 1er dans les catégories Géopolitique et Urgences. C’est un événement car le livre est autoédité car il a été refusé par tous les éditeurs. Pat Jaulent est franco-américain et il a été analyste dans l’une des plus grandes agences de renseignements du monde, la fameuse NSA. Pat Jaulent maîtrise la collecte d’informations et l’intrusion informatique. Il a fait cela pendant des années pour le gouvernement américain et il a ainsi pu réunir des centaines de documents sur ce sujet. Jacky Cassou a classé ces éléments pour en faire un livre, qui a d’abord été baptisé « Morts pour de l’argent ». Cependant, cet ouvrage autoédité a très vite été censuré par les réseaux sociaux et il a été ensuite réimprimé sous le titre « Un monde de menteurs ».

Le livre n’est pas publié par un éditeur professionnel, mais il contient des centaines de révélations et d’informations sourcées. Nous évoquons cet ouvrage au nom de la liberté d’éditer et cette chronique n’engage en rien la rédaction de L’Hebdo-Bourseplus car la liberté de penser et d’informer, c’est d’abord de laisser la parole, même si cela peut surprendre, mais c’est à chaque lecteur de se faire son opinion en toute indépendance. Pat Jaulent remonte très loin dans son enquête : « Nous avons voulu raconter les conséquences de certaines décisions lorsque le pouvoir est roi dans le milieu de la santé. Nous sommes remontés au niveau de l’eugénisme, qui a démarré aux États-Unis au début du XIXe siècle, avec une agence qui avait pour objectif de stériliser toutes les personnes ayant des antécédents médicaux, comme un handicap physique ou moral. Ils ont même été plus loin, puisque par la suite ils ont stérilisé des aveugles, des épileptiques et des alcooliques. En 1916, il y a eu la première agence d’eugénisme à New York. Dans les années 1920, l’industrie de la pharmacie était à ses balbutiements. Elle était associée à l’industrie de la chimie et, en 1938, il y a eu la création de la pénicilline. À partir de ce moment, la pharmacie a explosé. Un certain Rockfeller a monté un certain nombre de filiales. C’est devenu ce que l’on appelle Big Pharma, avec des résultats fantastiques. Les premiers vaccins permettaient de traiter des problèmes uniquement sanguins. Les premières vaccinations anti-poliomyélite contenaient un virus qui s’appelle le SV 40, qui donnait naissance à des cancers. À partir de là, des millions de personnes ont eu le cancer, tout simplement parce qu’elles voulaient se faire vacciner contre la polio… »

Des propos qui amènent à l’accusation de complotisme : « Un complotiste, est-ce quelqu’un qui n’accepte pas la théorie unifiée d’un gouvernement ou d’une classe dirigeante, ou est-ce quelqu’un qui essaye de comprendre ? Quand on remonte assez loin dans le temps, on n’est plus dans le complot, on est dans l’histoire ! Il y a des documents officiels qui montrent que des millions de personnes ont été infectées après la vaccination contre la polio et l’on a même parlé du Sida. Il a été prouvé ensuite que le virus SV 40 provenait d’une cellule de singe. Pour comprendre les choses, il faut toujours remonter dans le passé. Car la Covid a un passé… En 1973, en Caroline du Nord, on stérilisait les gens qui avaient un QI inférieur à 70 ! Dans les années 70, Bill Clinton était gouverneur de l’Arkansas et il avait la responsabilité des établissements pénitentiaires. Il y avait une grande prison et il a passé un contrat pour faire vacciner les prisonniers. Jusqu’à présent, c’est louable. Le problème, c’est que cette société a passé un accord avec un médecin qui prenait cinq dollars par transfusion sanguine, avant de revendre le plasma cinquante dollars à des groupes pharmaceutiques qui ont transformé tout cela en produits sanguins. Et c’était la première affaire de sang contaminé… Donc, on a vacciné des prisonniers, sous prétexte de santé. L’industrie pharmaceutique a ensuite distribué ces vaccins au Canada et en Europe. Il y a eu 3000 morts au Canada. Il y a eu un procès et le gouverneur Bill Clinton a dû stopper la vaccination pendant six mois, avant de la reprendre. La vaccination s’est arrêtée quand Bill Clinton est devenu président des États-Unis. Pendant ce temps, on a transformé le sang qui provenait des prisonniers, alors que l’on savait qu’ils avaient l’hépatite C et le Sida. Par la suite, il y a eu un procès retentissant, notamment en France, sur l’affaire du sang contaminé. Des laboratoires se sont fait un maximum d’argent en vendant ces produits à des grosses sociétés, y compris la Croix-Rouge qui a vacciné à tour de bras… »

L’année dernière, alors que l’on estimait que la période de confinement ne durerait que deux ou trois mois, Pat Jaulent indiquait déjà sur les réseaux sociaux que cela ne s’arrêterait pas : « Lorsque l’OMS annonçait que c’était une pandémie, on ne savait pas grand-chose. On supputait que cela venait de Chine, mais quand on disait, en mars 2020, que le virus s’était échappé d’un laboratoire de Wuhan, on était traité de complotiste. Après, il y a eu la version disant que c’était les Américains qui avaient amené le virus à Wuhan lors des J.O. militaires. Aujourd’hui, de manière factuelle, le Washington Post a suggéré fin 2020 que ce virus se serait échappé d’un laboratoire. En sortant cela six mois plus tôt, on était complotiste… Le 28 février de cette année, Fox News s’attaque à l’origine de la Covid. On peut affirmer que l’ambassade américaine en Chine avait informé son gouvernement que ce qui se passait dans le laboratoire de Wuhan était un risque mondial et j’ai des copies de mails qui datent de 2008 ! Donc, cela remonte loin… On découvre aussi que le gouvernement américain a donné 6,7 millions de dollars au laboratoire de Wuhan pour continuer ses recherches. Cela veut dire que les Américains et les Chinois travaillaient depuis des années sur le virus et que l’on a même donné de l’argent supplémentaire. Depuis 1930, l’armée américaine fait des recherches bactériologiques, ne serait-ce que sur le gaz moutarde. Si l’on essaye de concevoir des virus, c’est évidemment pour s’en servir. Il y a eu des expériences avec le H1N1 sur les oiseaux et, ensuite, sur l’impact de ce virus sur les humains. Il y a 260 laboratoires dans le monde qui travaillent pour les armées en vue de la conception d’armes bactériologiques. Les travaux de Wuhan étaient dans ce cadre. »

Pat Jaulent ajoute : « On gonfle les chiffres pour faire peur aux gens. Le but est atteint, c’est parfaitement réussi. Sur les tests PCR, le Prix Nobel américain qui a défini le test PCR, c’est-à-dire une réaction en chaîne, a mis en garde les autorités sanitaires du monde entier en disant qu’il y aurait des faux positifs. Or, on continue de l’utiliser ! Cela permet de gonfler les statistiques et c’est le créateur du test lui-même qui le dit… Ce test a été créé pour la partie Covid, au moment où l’on ne savait rien officiellement sur la Covid ! Mais venons-en au vaccin : alors là, c’est incroyable : le 11 janvier 2020, Moderna a publié que les Chinois avaient partagé la séquence génétique du virus, alors qu’en avril et en juillet 2020, le secrétaire d’État indiquait que les Chinois n’avaient toujours rien partagé sur le virus ! Tout cela est troublant… Cette société affiche encore sur son site Internet qu’ils sont très contents, en janvier 2020, parce que la société chinoise diffuse le génome permettant de fabriquer le vaccin. Aujourd’hui, quand on regarde toutes les dates, pour obtenir la validation des vaccins, il aurait fallu attendre 2023 : cela veut dire que l’on a des vaccins qui ne sont pas entièrement testés. » Mais c’est quelque chose qui a été accepté par tous les gouvernements, compte tenu de l’urgence sanitaire : « Donc, on s’est autorisé à avoir un certain nombre de soucis. Il faut que les gens soient conscients de cela. Le vaccin est encore en test. Il sera finalisé vers 2023, cela signifie que nous sommes encore des cobayes. Je ne suis pas contre les vaccins, je me suis fait vacciner au moment de mon service militaire, mais il faudrait nous faire signer un papier stipulant que nous sommes parfaitement au courant des risques parce que le vaccin est en cours de finalisation. »

En conclusion, il nous incite à nous interroger : « Quelle est la nature du risque ? Est-ce un virus mortel, ou est-ce une espèce de grosse grippe ? Il faut accepter l’idée qu’une certaine population serve de cobaye pour affiner le vaccin. Les laboratoires font des expériences pour servir les militaires en vue de futurs conflits. Regardez ce qui s’est passé autour de l’utilisation des gaz… Il est inutile de refaire l’histoire. Pourquoi avoir infecté des oiseaux avec le virus d’une grippe forte, avant de les lâcher dans la nature ? Dans quel monde vivons-nous ? Maintenant, les sociétés rebondissent en nous parlant du passeport numérique et des philanthropes investissent des millions de dollars dans ce domaine. Cela n’existe pas encore, mais les brevets sont là. On peut remercier d’ailleurs le gouvernement français qui essaie de trouver d’autres solutions sur le pass sanitaire. Il faut remonter en s’interrogeant. On est arrivé à cette situation parce qu’il y a un virus. Pourquoi y a-t-il un virus ? Parce qu’il y a des gens qui se sont amusés dans un laboratoire. Mais pourquoi ? Parce qu’il y a des fanatiques qui s’amusent à fabriquer des armes bactériologiques. Mais pourquoi ? De l’autre côté, on est obligé de se vacciner parce qu’il y a un virus… La chaîne est facile à comprendre. » La liberté de la presse et d’informer permet de partager des opinions, même lorsqu’elles dérangent, car la liberté n’est pas de partager uniquement les propos avec lesquels on est d’accord. C’est uniquement parce que ce livre dérange et qu’il est en tête des ventes sur Amazon que nous estimons qu’il est aussi de notre devoir de journal libre d’en parler.

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